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Marketing mobile - FAQ
MARKETING MOBILE - FAQ

1. Q : Qu’est-ce qu’un code abrégé?

R : Un code abrégé se rapproche beaucoup d’une adresse universelle dans l’univers d’Internet (communément appelé URL). Les codes abrégés, aussi connus sous le nom « numéros abrégés », sont des numéros de téléphones spéciaux, considérablement plus courts que les numéros de téléphones courants. Ils peuvent aussi être utilisés pour expédier des messages SMS et multimédias à partir de téléphones mobiles ou fixes. Les codes abrégés communs utilisés au Canada comptent cinq ou six chiffres. Ceux débutant par le chiffre « 4 » sont réservés pour les besoins privés des entreprises en télécommunications sans fil. L’utilisation de codes abrégés communs à quatre chiffres est interdite due à l’incompatibilité entre les appareils. Les coûts de base pour un programme utilisant la messagerie et un code abrégé varient : « détaxé » (coût par campagne), « standard » (l’utilisateur doit s’acquitter des frais standards auprès de l’entreprise en télécommunications) et « surtaxé » (entre 0,50 $ et 5 $ au Canada). Les codes abrégés canadiens sont gérés par l’Association canadienne des communications sans fil (ACTS).

2. Q : Combien coûte un code abrégé?
R : Au Canada, un code abrégé coûte 4 650 $ par année. Plus précisément, il faut débourser 1 500 $ pour les trois premiers mois de location et 350 $ par mois pour chaque mois additionnel. Les méthodes d’obtention et d’utilisation de codes abrégés diffèrent d’un pays à l’autre – ne tenez donc pas l’universalité pour acquis en matière d’entreprises en télécommunications et d’utilisation de codes abrégés. Aux États-Unis et au Canada, ce processus peut prendre jusqu’à 12 semaines et peut s’avérer particulièrement difficile aux États-Unis.

3. Q : Qu’estMARKETING MOBILE - FAQ

1. Q : Qu’est-ce qu’un code abrégé?
R : Un code abrégé se rapproche beaucoup d’une adresse universelle dans l’univers d’Internet (communément appelé URL). Les codes abrégés, aussi connus sous le nom « numéros abrégés », sont des numéros de téléphones spéciaux, considérablement plus courts que les numéros de téléphones courants. Ils peuvent aussi être utilisés pour expédier des messages SMS et multimédias à partir de téléphones mobiles ou fixes. Les codes abrégés communs utilisés au Canada comptent cinq ou six chiffres. Ceux débutant par le chiffre « 4 » sont réservés pour les besoins privés des entreprises en télécommunications sans fil. L’utilisation de codes abrégés communs à quatre chiffres est interdite due à l’incompatibilité entre les appareils. Les coûts de base pour un programme utilisant la messagerie et un code abrégé varient : « détaxé » (coût par campagne), « standard » (l’utilisateur doit s’acquitter des frais standards auprès de l’entreprise en télécommunications) et « surtaxé » (entre 0,50 $ et 5 $ au Canada). Les codes abrégés canadiens sont gérés par l’Association canadienne des communications sans fil (ACTS).

2. Q : Combien coûte un code abrégé?
R : Au Canada, un code abrégé coûte 4 650 $ par année. Plus précisément, il faut débourser 1 500 $ pour les trois premiers mois de location et 350 $ par mois pour chaque mois additionnel. -ce qu’un mot-clé?
R : Un mot-clé est la première partie d’un message SMS – en fait, c’est tout ce qui se trouve avant la première espace dans le message. L’usage veut que les mots-clés soient affichés en majuscules dans un message de type « appel à l’action » (p. ex. : « Textez MARQUE à 60123 »). Les mots-clés sont utilisés pour déterminer laquelle des campagnes partageant un même code abrégé doit être considérée, ou quelle réponse doit être relayée au participant.

4. Q : Qu’est-ce qu’un « appel à l’action »?
R : Il s’agit d’instructions données à l’utilisateur d’un téléphone cellulaire pour faciliter sa participation à une promotion. Pour les promotions utilisant la messagerie SMS, il s’agira en général d’une invitation à expédier un message avec un mot-clé précis à un code abrégé en particulier (p. ex. « Textez MARQUE à 60123 »). Les « appels à l’action » sont généralement annoncés dans la presse imprimée, sur le Web, à la télévision, à la radio ou sur d’autres formes de médias (ils sont souvent intégrés à la publicité).

5. Q : Quels sont les frais pour la messagerie texte?
R : Les coûts pour la messagerie texte diffèrent d’une entreprise en télécommunications à l’autre et varient entre 0,06 $ et 0,15 $ par message. La majorité des plans pour téléphones cellulaires offrent la messagerie texte. Dans ces cas-là, les consommateurs n’ont pas à se soucier de frais de messagerie lorsqu’ils participent à une promotion SMS.

6. Q : Combien de mots ou de caractères puis-je utiliser?
R : Au Canada, un message texte peut contenir jusqu’à 136 caractères incluant les espaces. Aux États-Unis, ce nombre peut monter jusqu’à 160 caractères par message.

7. Q : Puis-je acheter une liste de numéros de téléphones cellulaires pour mon programme promotionnel?
R : Non. L’ACTS interdit formellement aux marques et aux propriétaires de codes abrégés d’acheter des listes « pourriels ».

8. Q : Qu’est-ce qu’un agrégateur en téléphonie mobile?
R : Un agrégateur est une compagnie ayant un lien direct avec toutes les entreprises en télécommunications au Canada et qui peut expédier votre contenu à quiconque en fait la demande.

9. Q : Pourquoi un consommateur doit-il consentir deux fois plutôt qu’une lorsqu’il choisit de participer à ma promotion sans fil en ligne?
R : Ce processus s’appelle « double consentement » (souvent utilisé sous sa forme anglaise « double opt-in »). Il s’agit d’une mesure de sécurité mise en place par l’ACTS pour empêcher des gens ou des annonceurs de solliciter des consommateurs pour ensuite leur expédier des messages non désirés.

10. Q : Qu’est-ce que le MMS?
R : Le MMS est un service de messagerie multimédia qui fonctionne à peu près comme la messagerie texte, mais qui offre une plus grande capacité dans le but de permettre l’expédition d’une plus grande quantité de texte et même d’intégrer des images ou des fichiers audio à vos messages. Il s’agit d’une extension supplémentaire au service de messagerie SMS. En effet, le MMS a été conçu pour mettre à profit les nouvelles méthodes de transmissions par téléphones mobiles, toutes plus rapides les unes que les autres, telles que les services GPRS, HSCSD (service de données à commutation de circuits à haut débit) et GSM à débit amélioré ainsi que le système UMTS. Tous ces services ou systèmes offrent la possibilité de joindre des fichiers multimédias comprenant son et image aux messages.

11. Q : Une fois mon code abrégé approuvé, puis-je m’en servir comme bon me semble?
R : Non, la téléphonie mobile n’est pas comme l’Internet; les entreprises en télécommunications peuvent vous couper quand bon leur semble si vous faites quelque chose qui ne leur plaît pas. Souvent les jeunes entreprises innovantes qui ont conçu un service mobile en utilisant des codes abrégés découvrent qu’ils ont été snobés lorsque l’une ou l’autre des entreprises en télécommunications leur ont coupé le service. Les logiciels d’application de codes abrégés sont très détaillés et si vous tentez d’exécuter un programme qui n’est pas inclus dans votre application initiale, les entreprises vous laisseront tomber.

12. Q : Si je souhaitais mettre en place un programme de messagerie « surtaxé », sur quel genre de revenus pourrais-je compter?
R : Les programmes « surtaxés » permettent de générer un revenu considérable lorsqu’ils sont exécutés correctement. Cependant, ils ont tendance à laisser un goût amer dans la bouche des consommateurs lorsqu’à la fin du mois ceux-ci découvrent que ça leur a coûté 5 $ pour enregistrer leur vote par voie de messagerie texte. Par ailleurs, les entreprises en télécommunications conserveront 50 à 60 % de tous les revenus générés par un tel programme, tandis que l’agrégateur en téléphonie mobile qui fait fonctionner ce programme prendra 20 à 30 % supplémentaire, ne vous laissant ainsi qu’une très petite pointe de ce qui était à l’origine une bien grande tarte.

13. Q : Qu’est-ce que le .mobi ou un site Internet mobile ou le protocole WAP (Wireless Application Protocol)?
R : Le Wireless Application Protocol est une norme reconnue qui facilite l’accès à des services Internet à partir de téléphones cellulaires compatibles. Le WAP est une spécification contenant une série de protocoles de communication servant à normaliser l’utilisation d’appareils sans fil, tels téléphones cellulaires et émetteurs-récepteurs radio, pour accéder à l’Internet (courriel, Web, forum). Un appareil WAP est nécessairement muni d’un micronavigateur Web et d’une connexion Internet sans fil utilisant un serveur de passerelle appelé serveur WAP ou WAP proxy. Ce micronavigateur utilise un langage spécial (WML et non HTML) pour arriver à gérer certains problèmes inhérents à l’étroitesse de la bande passante ou à la petitesse des écrans.

14. Q : Qu’est-ce qu’un micronavigateur?
R : Un micronavigateur diffère d’un navigateur standard principalement à cause de sa capacité de mémoire et ses fonctionnalités réduites. Le micronavigateur permet de disposer de fonctionnalités Web sur des appareils portables de type assistant personnel ou téléphone cellulaire. Il peut fusionner des communications entre un assistant personnel et des fonctionnalités WEB de façon transparente en utilisant des réseaux existants ou des réseaux de nouvelle génération. La plupart des appareils munis d’un micronavigateur ne prennent pas en charge le HTML.

15. Q : Ai-je besoin d’un site Internet mobile?
R : Oui, car la majorité des téléphones mobiles sur le marché n’arrivent pas à lire le HTML standard. Les appareils qui lisent le HTML proposeront une version si petite d’un site Web que le contenu sera pratiquement illisible, laissant alors le consommateur très déçu de son expérience. Un site Internet mobile augmentera l’interaction avec le consommateur et favorisera une expérience de marque positive.

16. Q : Qu’est-ce que le 3G?
R : 3G correspond à « Troisième génération » et réfère à la toute dernière phase de technologie mobile disponible sur le marché. Les téléphones cellulaires analogiques étaient la première génération tandis que la technologie numérique correspondait à la deuxième génération. Les appareils 3G permettent un accès continu aux données et une connexion beaucoup plus rapide à l’Internet ce qui favorise donc des expériences multimédias plus complètes allant même jusqu’à la messagerie vidéo. Les téléchargements sont sept fois plus rapides sur les 3G que sur les réseaux 2G courants. Il existe plusieurs standards 3G. Le plus répandu est le système UMTS, qui lui est basé sur le WCDMA (accès multiple à large bande par partage de code). À noter que les systèmes WCDMA et UMTS sont souvent utilisés de façon interchangeable.

17. Q : Qu’est-ce qu’un exploitant de réseau mobile virtuel (ou MVNO en anglais)?
R : Les MVNO sont des entreprises en télécommunications qui exploitent leur propre marque, leurs propres magasins, et leurs propres programmes marketing, etc., mais qui utilisent le réseau d’un autre exploitant au lieu de bâtir et d’exploiter leur propre réseau (p. ex. SOLO Mobile et PC Mobile).


Exploitants de réseaux mobiles (incluant tous les MVNO) 


Exploitant réseau mobile   Technologie      Réseau mobile
(MNO)   
Réseau mobile
virtuel (MVNO)    
Transporteur
(MNO) 
Aliant CMDA Oui  
Bell Mobility  CMDA Oui  
Cityfone     GSM Oui Rogers
DCI Wireless GSM Oui Rogers
Dryden Mobility CMDA    
Fido Solutions GSM Oui
ICE Wireless  GSM Oui Rogers
KMTS Mobility CMDA Oui Rogers
Koodo Mobile  CMDA Oui Telus
MoreMobility  GSM Oui Rogers
MTS Mobility  CMDA
NorthernTel Mobility   CMDA Oui
NMI Mobility  CMDA Oui
PC Mobile    CMDA Oui Bell Mobility
Petro-Canada Mobility GSM Oui Rogers
Primus Canada   GSM Oui         Rogers
Rogers Wireless  GSM Oui
SaskTel Mobility CMDA Oui
SearsConnect Wireless  GSM Oui Rogers
SimplyConnect GSM Oui Rogers
7-Eleven Wireless GSM Oui Rogers
Solo Mobile  CMDA Oui Bell Mobility
TBayTel Mobility CMDA Oui
 
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