Cassies 2006
Loterie Payday
«
Ned Buckle
»
Argent : Off to a Good Start
Aperçu :
Les ventes étaient au point mort et la corporation des loteries et jeux de l’Ontario décidait de lancer un nouveau jeu intitulé « PayDay » , dont la publicité commencerait en mai 2005. Ce nouveau jeu devait apporter des recettes supplémentaires aux ventes sans nuire au jeu « Cash for Life ». Voici comment on a réalisé ce pari.
Analyse de la situation :
Le jeu « PayDay » n’avait pas l’attrait de gros lots comme la 6/49 ou la Super 7 mais la recherche a prouvé qu’il y avait un intérêt envers un jeu en ligne qui offrirait un prix de 1 000 $ par semaine à vie. Un seul problème – le fait que c’était le même prix que celui offert par le jeu « Cash for Life ».
Stratégie et explication :
Comment démarquer « PayDay » de « Cash for Life » qui avait basé sa publicité sur l’accumulation de produits (bateaux, maisons, etc.). La recherche a aidé à découvrir un point sur lequel miser : le fait que gagner le gros lot ne changerait nullement le gagnant, mais qu’il pourrait ainsi s’offrir des articles qui lui permettraient d’avoir une attitude plus calme face à la vie en général, et à son travail en particulier.
Exécution :
On a présenté le personnage Ned Buckle, un commis au classement, gagnant du jeu « PayDay », mais qui travaille toujours.
Il profite de sa chance en s’amusant avec ses collègues et il le fait sans se prendre pour un autre. La télévision, la radio et la publicité hors domicile s’allient pour faire connaître son histoire.
Résultats :
En six mois, « PayDay » avait accumulé plus de 27 millions $ en ventes. Ceci dépassait de 50 % les prévisions établies et ce, sans aucun impact sur le jeu « Cash for Life ». Après avoir vu ces résultats, la corporation des loteries de la Colombie-Britannique a décidé de lancer ce jeu et le volet télévisé sera adapté pour cette province.
Cause et effet :
Les grands jeux de loteries ne se vendent pas sans aide. Ils doivent attirer l’attention et l’imagination des clients. Dans le cas de « PayDay », la publicité a clairement aidé à obtenir ce résultat. Un mois après le lancement, la notoriété publicitaire dépassait la norme et elle est demeurée à ce niveau jusqu’en décembre 2005. Le suivi publicitaire a aussi révélé que l’impact de la marque était dans les 10% les plus élevés de toutes les annonces dans la base de données Ipsos-ASI.




